Notre lecture
Comment sent La Fille de l'Air ?
Courrèges lance La Fille de l’Air en mars 2015. Il est d’abord vendu à bord des vols Air France, avant d’arriver en parfumerie quelques semaines plus tard. Fabrice Pellegrin le compose. Le nom joue sur l’expression « jouer la fille de l’air » et sur l’univers aérien du partenariat. La bergamote et le néroli ouvrent avec une clarté de matin. Le cœur tourne autour de la fleur d’oranger, associée à un accord néoprène. C’est un clin d’œil au vinyle et aux matières techniques de la mode Courrèges des années 1960. Sur la peau, cela donne une fleur blanche propre et légèrement caoutchoutée, assez originale. Le fond est fait d’un musc blanc et d’ambroxan, avec un cèdre discret. Il sent la peau lavée plus que le parfum. On pense à L’Eau d’Issey pour cette idée de propreté aérienne, mais La Fille de l’Air est plus floral et moins aqueux. Il reste près de la peau, ce qui déçoit si l’on attend du sillage.
Quand le porter
Un parfum de jour pour le printemps et l’été, au bureau comme en voyage. On peut multiplier les pulvérisations sans gêner personne.
Classé dans la famille floral, boisé, musqué , La Fille de l'Air fait partie des 9 créations de Courrèges présentées dans notre encyclopédie.