L'histoire de Moncler
Moncler voit le jour en 1952 à Monestier-de-Clermont, un village de montagne au sud de Grenoble. René Ramillon et André Vincent y fabriquent d'abord des sacs de couchage et des tentes. Les vestes en duvet arrivent ensuite pour les ouvriers, puis pour les alpinistes et les expéditions en haute montagne. Le nom vient d'ailleurs de Monestier-de-Clermont. La doudoune devient un vêtement de ville dans les années 1980. En 2003, l'entrepreneur italien Remo Ruffini reprend la marque et l'installe à Milan. Il en fait une maison de luxe mondiale. Le parfum arrive tard, en 2021, avec deux eaux de parfum développées par Interparfums. Leur flacon de 150 ml rappelle une batterie de téléphone et affiche un message défilant, réglable depuis une application.
Une signature olfactive
Les deux parfums Moncler partagent un accord de bois de montagne, composé en exclusivité par des parfumeurs de Givaudan. L'idée est de sentir l'air froid et les conifères. Moncler pour Femme, signé Nisrine Grillié, pose sur cet accord des fleurs claires et un fond musqué. Moncler pour Homme, d'Antoine Maisondieu et Christophe Raynaud, joue plus franchement le bois et la fraîcheur aromatique. Les deux sont propres et lisses. Le flacon attire l'attention plus que l'odeur, qui reste assez sage.
Quel parfum Moncler choisir ?
Moncler pour Homme est le plus réussi des deux, pour qui aime les boisés frais et les sapins. Il se porte en hiver, idéalement au ski ou en ville par temps sec. Moncler pour Femme convient à celles qui cherchent un floral propre, sans sucre. Les deux supportent bien le bureau. Le prix tient beaucoup au flacon : si l'écran ne vous intéresse pas, sachez que d'autres boisés frais coûtent moins. Pour comparer Moncler pour Homme, sentez Terre d'Hermès, plus minéral et plus orangé.