Notre lecture
Comment sent Pleasures ?
Pleasures arrive en 1995, au cœur de la vague des floraux transparents. Annie Buzantian et Alberto Morillas y cherchent l’effet d’un bouquet vivant, encore humide de rosée. L’ouverture est verte et légèrement poivrée : la feuille de violette apporte son côté concombre et tige coupée, les notes vertes sa sève, et la baie rose un picotement lumineux. Le cœur réunit la rose, la pivoine et le lys dans un registre frais, presque aqueux, où les pétales semblent translucides. Le fond, patchouli adouci, santal et musc blanc, reste discret et propre, juste assez présent pour retenir le bouquet sur la peau. C’est un parfum qui ne cherche ni la séduction appuyée ni le mystère, mais une forme de bien-être immédiat, très représentative de son époque.
Quand le porter
À porter de jour, au printemps comme en été, au bureau ou en balade ; il séduit les amatrices de floraux frais et lumineux, peu sucrés.
Classé dans la famille floral , Pleasures fait partie des 3 créations de Estée Lauder présentées dans notre encyclopédie.