Notre lecture
Comment sent L'Ambre des Merveilles ?
Hermès décline Eau des Merveilles en 2012 avec L’Ambre des Merveilles, signé Jean-Claude Ellena. L’original de 2004 jouait le sel et l’ambre gris. Cette version tourne le dos à l’océan et choisit la douceur. On retrouve d’abord une trace de la facette ambrée et salée de l’aînée, comme un clin d’œil. Très vite, le labdanum prend le dessus avec sa chaleur résineuse, un peu cuir. Le patchouli reste doux, sans terre ni camphre. Le fond s’installe sur la vanille et le baume du Pérou, qui donnent une rondeur de caramel blond. Ellena travaille ici avec peu de matières, comme d’habitude. L’ambre reste lisible et ne devient jamais pâteux. Face à Ambre Sultan de Serge Lutens, plus herbacé et plus sec, L’Ambre des Merveilles paraît sucré et presque câlin. C’est un ambre pour ceux qui trouvent les orientaux classiques trop lourds.
Quand le porter
À réserver à l’automne et à l’hiver, sur un pull en laine ou une écharpe. Il reste assez près de la peau, on peut donc en mettre sur le col sans gêner personne.
Classé dans la famille oriental / ambré , L'Ambre des Merveilles fait partie des 47 créations de Hermès présentées dans notre encyclopédie.