Notre lecture
Comment sent L'Insoumis ?
Lalique sort L’Insoumis en septembre 2016. Fabrice Pellegrin compose la formule et le flacon reprend les fougères du vase Tourbillons, dessiné par René Lalique en 1926. Le nom promet un rebelle. Le parfum, lui, reste bien élevé. La bergamote ouvre avec un basilic vert et poivré, puis une pointe de rhum arrondit le tout sans le sucrer. Le cœur est celui d’une fougère classique : lavande, sauge sclarée et poivre noir. C’est net, un peu herbacé, et l’on pense à une chemise propre plus qu’à un blouson de cuir. En fond, le vétiver d’Haïti et le patchouli s’installent avec une mousse discrète. Le Clearwood, un patchouli épuré, garde l’ensemble lisible. À côté d’Encre Noire, l’autre masculin connu de la maison, L’Insoumis paraît bien plus lumineux et moins terreux. Il manque peut-être un peu de caractère pour justifier son nom.
Quand le porter
Une fougère facile pour le bureau et le week-end au printemps comme à l’automne. Deux ou trois pulvérisations suffisent, il reste près de la peau après deux heures.
Classé dans la famille fougère, aromatique , L'Insoumis fait partie des 17 créations de Lalique présentées dans notre encyclopédie.