Notre lecture
Comment sent Rosabotanica ?
Après Florabotanica en 2012, Balenciaga revient au jardin en 2014 avec Rosabotanica. Olivier Polge et Jean-Christophe Hérault reprennent le duo de la première édition. L’entrée surprend : jacinthe humide, feuille de figuier et petitgrain, une odeur de tige qu’on vient de casser. La rose arrive ensuite, mais elle n’a rien de confit. Le pamplemousse la rend acide, le poivre rose et la cardamome la piquent. Certains la trouvent savonneuse et un peu astringente, et ils n’ont pas tort. Le fond se montre plus sage. Ambre blanc, cèdre et vétiver dessinent un bois propre, le patchouli reste en retrait. Face à Florabotanica et son œillet mentholé, Rosabotanica paraît plus lumineux et plus facile, sans en avoir la bizarrerie. La rose y est une idée de rose plus qu’un portrait. Le parfum a quitté le catalogue depuis, ce qui le rend difficile à trouver.
Quand le porter
À porter le jour, au printemps ou par une journée d’été pas trop chaude. Trois pulvérisations sur le cou et les vêtements prolongent le fond boisé.
Classé dans la famille floral, boisé , Rosabotanica fait partie des 3 créations de Balenciaga présentées dans notre encyclopédie.