L'histoire de Ungaro
Fils d'immigrés italiens installés à Aix-en-Provence, Emanuel Ungaro apprend la couture auprès de son père tailleur. Il monte à Paris et travaille chez Cristóbal Balenciaga. En 1965, il fonde sa propre maison. Il se fait connaître par un goût du mélange : imprimés superposés, couleurs vives, drapés près du corps. Le premier parfum, Diva, sort en 1983. Les parfums masculins suivent au début des années 1990, avec une série numérotée dont pour l'Homme III fait partie. En 1997, Ungaro s'associe à Salvatore Ferragamo et à Bulgari pour créer une société dédiée aux parfums. Après le départ du couturier, la marque change plusieurs fois de mains. La Diva relance en 2016 le nom phare de la maison avec un registre fruité plus actuel.
Une signature olfactive
La parfumerie Ungaro aime la féminité affirmée. Diva est un chypre floral construit autour de la rose, avec un fond de mousse et de bois. Il appartient à cette génération des années 1980 qui ne s'excusait pas d'être puissante. La Diva traduit ce nom pour un public plus jeune. Framboise, poire et orange s'y posent sur un fond de miel et de vanille. Ungaro pour l'Homme III joue une partition aromatique et boisée, plus classique, qui a gardé des fidèles. Entre les trois, le fil commun reste une certaine générosité.
Quel parfum Ungaro choisir ?
Si vous aimez les chypres et la rose, Diva est le premier à sentir. Il se porte en automne et en hiver, une pulvérisation suffit. La Diva est plus sucrée et plus facile au quotidien, mais elle a perdu le caractère de l'original. Pour les hommes, Ungaro pour l'Homme III convient au bureau comme au week-end. Il reste une valeur sûre à petit prix pour qui aime les aromatiques des années 1990. Testez les versions anciennes si vous en croisez : les formules ont évolué.