Notre lecture
Comment sent Ungaro pour l'Homme III ?
Troisième masculin d’Emanuel Ungaro, Ungaro pour l’Homme III paraît en 1993 dans un flacon noir rehaussé d’or. Le parfumeur n’a jamais été officiellement crédité. On le classe parmi les fougères aromatiques et vertes. L’ouverture est chargée, typique de l’époque. Citron et orange se mêlent à la coriandre, à la lavande et à la sauge sclarée. Une note d’acajou et un accord dit de vodka lui donnent une pointe sèche, presque alcoolisée. Le cœur surprend par ses fleurs. Rose, géranium, jasmin et muguet adoucissent la structure sans la rendre féminine. Le fond garde la richesse des années 1990. Santal et patchouli dominent, avec vétiver et cèdre. Musc et mousse de chêne ferment la marche. Cool Water de Davidoff, sorti cinq ans plus tôt, avait tiré la fougère vers la mer. Ungaro III reste fidèle à la tradition boisée et florale. Les flacons anciens sont plus riches que les récents.
Quand le porter
Un masculin de mi-saison pour le bureau ou un dîner. Deux pulvérisations suffisent, le fond tient longtemps.
Classé dans la famille fougère, aromatique , Ungaro pour l'Homme III fait partie des 3 créations de Ungaro présentées dans notre encyclopédie.