Notre lecture
Comment sent Escale à Pondichéry ?
Dior lance Escale à Pondichéry en mai 2009. C'est la deuxième escale de la série, après Escale à Portofino. François Demachy s'inspire d'un voyage en Inde et de l'ancien comptoir français de Pondichéry, siège de la Compagnie des Indes au XVIIe siècle. Il construit le parfum sur quatre matières. La cardamome ouvre avec une fraîcheur poivrée, éclairée d'agrumes. Le jasmin sambac forme le cœur, plus vert et plus fruité que le jasmin de Grasse. Le santal sert de fond avec un musc blanc assez présent. Le fil rouge reste l'extrait de thé noir. On le sent du début à la fin, comme une tasse oubliée sur une terrasse au soleil. Face à Portofino, plus hespéridé, Pondichéry est plus doux et plus floral. Certains trouvent le musc trop synthétique au départ, et ils n'ont pas tort.
Quand le porter
Pour les matins chauds et les journées de voyage. Il se vaporise sans réfléchir, sur la peau comme sur une chemise en lin.
Classé dans la famille hespéridé , Escale à Pondichéry fait partie des 56 créations de Dior présentées dans notre encyclopédie.