Notre lecture
Comment sent Le Beau Mâle ?
En mars 2013, Jean Paul Gaultier lance Le Beau Mâle. Francis Kurkdjian, qui avait composé Le Mâle en 1995, revient pour en écrire une variation plus fraîche. Sølve Sundsbø photographie la campagne : le mannequin Kaylan Falgoust y pose sur la glace, une marinière jetée sur l’épaule. Le départ joue sur l’herbe. La menthe et l’armoise donnent une fraîcheur verte un peu amère, loin de la vanille sucrée de l’original. La lavande arrive ensuite, plus claire que dans Le Mâle. Fleur d’oranger et sauge l’entourent d’une douceur florale qui rappelle la parenté. Le fond se résume à un musc propre. C’est là que le parfum perd un peu de force : sans la vanille et la fève tonka du Mâle, la fin reste légère et s’efface assez vite. Face à l’original, Le Beau Mâle paraît plus aromatique et plus sage. Il vise clairement l’été.
Quand le porter
Un aromatique d’été pour la journée, du bureau aux vacances. Vaporisez-le généreusement sur le torse car la tenue reste moyenne.
Classé dans la famille fougère, aromatique , Le Beau Mâle fait partie des 14 créations de Jean Paul Gaultier présentées dans notre encyclopédie.