Notre lecture
Comment sent Magnetism ?
Magnetism sort en 2003 chez Escada, une maison alors surtout connue pour ses éditions d’été fruitées. Ici, rien de saisonnier. C’est un parfum de soir, sucré et dense. Le départ mélange ananas, cassis, melon et fruits rouges. Un litchi y ajoute une note de bonbon. On dirait un cocktail servi trop froid. Le cœur passe ensuite au floral poudré. La rose et le jasmin y côtoient le magnolia et le freesia, tandis que l’iris et l’héliotrope tirent l’ensemble vers la poudre de riz. Puis le caramel arrive. Il domine le fond avec la vanille et l’ambre, que le santal et le patchouli empêchent de fondre complètement. Le musc fait durer le tout très longtemps sur la peau et sur les vêtements. Le mélange de fruits et de caramel fait penser à Angel de Mugler. Magnetism est pourtant plus floral et nettement moins chargé en patchouli, ce qui le rend plus facile à porter pour qui trouve Angel trop brutal.
Quand le porter
Réservé aux soirées d’hiver, de préférence en extérieur. Une seule pulvérisation suffit, deux deviennent vite étouffantes dans une pièce fermée.
Classé dans la famille oriental / ambré , Magnetism fait partie des 11 créations de Escada présentées dans notre encyclopédie.