Notre lecture
Comment sent Kokorico ?
Le nom imite le chant du coq, un clin d’œil cocardier typique de Jean Paul Gaultier. Kokorico sort en 2011, une eau de toilette signée Annick Ménardo et Olivier Cresp. L’ouverture est verte et sucrée. La feuille de figuier y donne une note de sève avec un fond laiteux de figue. Le cacao arrive vite et c’est lui qu’on retient. Il est amer et poudré, plus proche du chocolat noir en poudre que d’un dessert. Le parfum ne tourne donc jamais au gourmand. Le patchouli et le vétiver prennent ensuite le relais, avec un cèdre sec. C’est dans le fond que les choses se gâtent un peu : un bois ambré très synthétique finit par dominer et durcit la fin du parcours. Les premières heures sont les plus belles. La tenue et le sillage sont solides. Kokorico by Night a suivi en 2012.
Quand le porter
Pour l’automne et l’hiver, le soir ou le week-end. Deux pulvérisations suffisent largement.
Classé dans la famille boisé , Kokorico fait partie des 22 créations de Jean Paul Gaultier présentées dans notre encyclopédie.