Notre lecture
Comment sent Higher Energy ?
Higher Energy arrive en 2003, deux ans après Higher, le masculin sportif que Dior avait lancé en 2001. Le principe est simple : une version plus tonique et plus boisée. La baie de genièvre et le pamplemousse ouvrent le parfum avec une amertume juteuse, presque piquante. Dior insiste aussi sur le poivre, qui donne du mordant au départ. Le cœur est plus curieux qu’il n’y paraît. La muscade y croise une touche d’encens et une poire claire, ce qui tire l’ensemble vers une fraîcheur un peu fumée. Le fond associe santal, vétiver et muscs blancs. Le vétiver domine la fin avec son odeur de racine sèche, propre et un peu terreuse. Le musc adoucit les angles sans rien alourdir. Comparé à Acqua di Giò, référence des frais masculins de l’époque, Higher Energy est moins aquatique et plus aromatique. Il a gardé un côté début des années 2000 qui plaira aux nostalgiques.
Quand le porter
Pour le printemps et l’été, en journée ou au bureau. Trois pulvérisations au réveil, car il ne crie jamais.
Classé dans la famille boisé, aromatique , Higher Energy fait partie des 56 créations de Dior présentées dans notre encyclopédie.